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Finalistes 2019

Faites connaissance avec les finalistes des prix Inspiration Nature 2019.

Jeunes
Adultes
Prix d'honneur
Organisations à but non lucratif (petites et moyennes)
Organisations à but non lucratif (grandes)
Entreprises (petites et moyennes)
Entreprises (grandes)

Jeunes

Une adolescente dans un rassemblement avec un mégaphone.

Rebecca Hamilton
17 ans
Vancouver (Colombie-Britannique)
Projet : sustainabiliteens

Grâce à son esprit d'initiative et à sa volonté de créer un mouvement de justice climatique dirigé entièrement par les jeunes au Canada, Rebecca Hamilton a incité des milliers de jeunes à s'engager dans une action en faveur du climat. Membre de l'équipe fondatrice de @sustainabiliteens et représentante canadienne de Grève pour le climat Canada, elle a organisé plusieurs marches dans les écoles. Dans sa ville natale de Vancouver, plus de 3000 jeunes ont participé à la grève nationale pour le climat du 3 mai 2019. Rebecca a aussi participé à l'organisation de la grève générale pour le climat de l'automne 2019 à Vancouver. Son engagement et ses efforts ont attiré l'attention des médias et de la population dans tout le Canada.

 

 

Une fille qui tient une pancarte Strike for Climate.

Sophia Mathur
12 ans
Sudbury (Ontario)
Projet : Vendredis pour l'avenir du Canada

Sophia a commencé à faire du lobbyisme environnemental auprès de la classe politique à l'âge de sept ans, ce qui l'a conduite jusqu'au Congrès des États-Unis avec l'organisation Citizens' Climate Lobby. Elle a répondu à l'appel à l'action que Greta Thunberg a lancé aux jeunes en faveur du climat et on lui attribue le mérite d'avoir instauré les Vendredis pour l'avenir du Canada, notre pays devenant ainsi le deuxième, après la Suède, à soutenir ce mouvement. Sophia s'est exprimée lors de conférences nationales, elle a fait parler d'elle dans les médias nationaux et a recueilli l'appui de 100 scientifiques de l'Université Laurentienne pour les grèves étudiantes pour le climat de Sudbury. L'installation artistique intitulée Parachute pour la planète, qu'elle a élaborée avec ses amis, a été exposée en 2018 en plusieurs endroits, notamment à la Colline du Parlement.

 

 

Un adolescent qui porte un t-shirt Break the Divide.

Abhayjeet Singh Sachal
17 ans
Surrey (Colombie-Britannique)
Projet : Break the Divide

Après un voyage dans l'Arctique à l'âge de 14 ans, Abhayjeet Singh Sachal a créé Break the Divide. Cet organisme à but non lucratif, qui compte maintenant un millier de membres, amène les élèves du Canada et de l'étranger à échanger sur les changements climatiques et à élaborer des actions communautaires pour y répondre. Sa passion pour l'environnement s'est éveillée à l'école alors qu'il travaillait à des projets de recyclage et de bioremédiation. Il a été ambassadeur de l'énergie pour BC Hydro et conférencier invité dans des écoles, des universités et de prestigieux congrès, notamment en 2017 au 9e Congrès mondial d'éducation relative à l'environnement des Nations Unies.

 

 

Plan rapproché d'une adolescente qui sourit.

Stephanie Quon
17 ans
Vancouver (Colombie-Britannique)
Projet : Sprout-Save-Share

En 2017, Stephanie a fondé l'organisation Sprout-Save-Share en vue de réduire les déchets et de promouvoir l'environnementalisme chez les jeunes. Elle dirige plus de 50 bénévoles dans le cadre de divers projets, comme la collecte de produits alimentaires invendus en fin de journée et leur distribution à des personnes dans le besoin. Son équipe et elle ont ainsi évité que 7000 repas ne terminent à la poubelle. Ils travaillent également à promouvoir les pailles réutilisables dans tout le Canada. Coprésidente de la conférence sur la durabilité du conseil scolaire de Vancouver, elle a consacré plus de 300 heures de bénévolat au club environnemental de son école et reçu plusieurs prix pour ses initiatives en faveur de l'environnement. Elle figurait en 2018 dans la liste des 25 premiers environnementalistes du Canada âgés de moins de 25 ans.

 

 

Adultes

Photo d'une femme.

Lindsay Bunce
Toronto (Ontario)
Projet : ÉcoÉcoles de l'Ontario

Enseignante engagée dans la défense de la nature, Lindsay travaille sans relâche à donner aux élèves, aux enseignants et au milieu scolaire des occasions de se sensibiliser à la nature et de la protéger. Elle est directrice exécutive d'ÉcoÉcoles, un programme primé de certification et de sensibilisation à l'environnement qui touche plus de 2000 écoles en Ontario. Elle a travaillé près de dix ans à l'Office de protection de la nature de Toronto et de la région, où elle a élaboré et mis en œuvre des programmes éducatifs sur la nature. Bénévole dynamique, elle figure parmi les membres fondateurs de l'organisation York Region Nature Collaborative et est maintenant présidente du projet p.i.n.e., qui favorise les liens avec la nature en organisant des expériences en plein air marquantes.

 

 

Une femme qui regarde à travers un symbole de recyclage de carton.

Heather Jeffery
Ottawa (Ontario)
Projet : Re4m Design and Fabrication

Heather se passionne pour la pérennité de l'environnement. Grâce à son entreprise, Re4m Design and Fabrication, elle a sauvé plus de 2700 kg de déchets industriels et commerciaux du dépotoir. Elle réinsère ces matériaux dans le secteur commercial en leur donnant une nouvelle vocation sous forme de meubles, d'accessoires ou de présentoirs. Grâce à des partenariats, Heather aide d'autres entreprises à réduire leur production de déchets. Elle participe aux évènements locaux centrés sur l'environnement, elle donne des présentations dans la collectivité sur le recyclage valorisant et dirige depuis deux ans les nettoyages des plages à l'occasion de la journée de la Terre.

 

 

Une mère jardine avec deux enfants.

Jackie Lane Moore
Navan (Ontario)
Projet : mode de vie zéro déchet

Par son blogue sur un mode de vie sain et écologique (The L'Oven Life), Jackie motive les gens à réduire leur empreinte sur l'environnement d'une façon utile, créative, amusante et pertinente. Avec pour objectif un mode de vie zéro déchet, Jackie donne l'exemple et des encouragements positifs. Elle élève même des abeilles depuis quelques années pour produire son propre miel. Elle continue d'inciter les autres à faire des choix écologiques et à les transmettre aux nouvelles générations.

 

 

Un homme agenouillé à côté d'une végétation florissante.

Laurence Packer, Ph. D.
Toronto (Ontario)
Projet : Laboratoire Packer

Scientifique reconnu mondialement pour ses travaux sur les abeilles sauvages, Laurence Packer a enrichi la collection d'abeilles de l'Université York qui est devenue la plus importante au Canada et l'une de celles qui affichent la plus forte croissance au monde. Son laboratoire contient des spécimens de plus de 100 pays, qui représentent plus de 90 % des genres d'abeilles de la planète. Les scientifiques se fondent sur cette collection pour suivre le déclin des abeilles indigènes et tenter de les protéger. Le public peut aussi accéder en ligne aux ressources du laboratoire. Parmi ses nombreuses réalisations, cet éminent scientifique a dirigé un effort international pour élaborer le code génétique de toutes les abeilles de la Terre. Il a signé plusieurs livres sur les abeilles qui ont connu un vif succès, notamment l'ouvrage primé intitulé Keeping the Bees: Why All Bees Are At Risk and What We Can Do to Save Them.

 

 

Prix d'honneur

Un homme qui tient une plante envahissante.

John Coope
Vancouver (Colombie-Britannique)
Projet : groupe d'intendance du parc de la page Jericho à Vancouver

John Coope se passionne pour la nature et son étude. Après sa retraite, cet ancien professeur de chimie de la University of British Columbia a satisfait son intérêt pour la botanique en fondant un groupe d'intendance du parc de la plage Jericho à Vancouver. Il a participé fidèlement à l'arrachage des plantes qui avaient envahi ce parc urbain bien aimé, d'abord la salicaire pourpre puis la renouée du Japon et l'anthrisque des bois qui sont ainsi passés d'environ 30 000 plants à presque zéro. Ses patrouilles hebdomadaires dans le parc ont inspiré d'autres personnes. Il tient un registre détaillé des plantes du parc, où il a recensé 300 espèces. Il forme de jeunes bénévoles à la flore locale. Ses 20 ans de bénévolat sont une source d'inspiration et prouvent que l'on peut toujours faire quelque chose pour la nature, peu importe l'âge ou les compétences.

 

 

Organisations à but non lucratif (petites et moyennes)

Plan rapproché d'un employé d'une mine qui travaille.

Association minière du Québec
Québec (Québec)
Projet : Vers le développement minier durable

En 2014, l'Association minière du Québec s'est engagée à participer à l'initiative Vers le développement minier durable. Cela demande aux mines membres de la province d'améliorer leurs pratiques environnementales et sociales en fonction de 23 indicateurs rangés dans 9 catégories, notamment la gestion des résidus miniers, l'intendance de l'eau, la gestion de la conservation de la biodiversité et des émissions de gaz à effet de serre, les relations avec les collectivités. L'AMQ soutient, surveille et conseille les mines. En 2018, cet effort a été récompensé alors que toutes les mines en opération ont rempli 100 % des buts fixés.

 

 

Une pancarte de ZooShare dans un monticule de terre.

Coopérative de biogaz ZooShare
Toronto (Ontario)
Projet : usine de biogas au zoo de Toronto

La coopérative de biogaz ZooShare construit la première usine de biogaz dans un zoo. Située au zoo de Toronto, cette usine convertit les déjections des animaux et les déchets commerciaux organiques en engrais et en une quantité d'énergie suffisante pour alimenter 500 maisons. De cette façon, on évite chaque année de jeter 30 000 tonnes de déchets organiques dans les dépotoirs, ce qui réduit de 60 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre, soit l'équivalent de 12 000 autos en moins sur les routes. Grâce à des ateliers éducatifs intitulés Digest This!, ZooShare familiarise les jeunes (plus de 5000 jusqu'à présent en Ontario) avec le procédé du biogaz et les incite à changer leurs habitudes concernant les déchets alimentaires. La coopérative a établi un partenariat avec Relay Education pour étendre son programme à tout le pays.

 

 

Des gens dans des canots et des kayaks.

Couchiching Conservancy
Orillia (Ontario)
Projet : 25e anniversaire; protège désormais plus de 13 000 acres

Fondé autour d'une table il y a 25 ans, cet organisme à but non lucratif fondé sur le bénévolat est une fiducie foncière qui a contribué à protéger plus de 5260 hectares (plus de 13 000 acres) de terres naturelles près d'Orillia, en Ontario. Grâce à un programme original, intitulé Passport to Nature (adopté comme modèle par d'autres fiducies foncières en Ontario et au Nouveau-Brunswick), l'organisme coordonne environ 20 évènements par année pour familiariser les gens à des activités ayant pour thème la nature. L'organisme encourage les dons de terres à des fins de conservation et ses membres participent à des programmes de science citoyenne en collaboration avec des partenaires comme Conservation de la nature Canada et Parcs Ontario.

 

 

Des enfants dans une salle de classe extérieure.

ÉcoÉcoles Canada
Toronto (Ontario)
Projet : ÉcoÉcoles au Canada

ÉcoÉcoles est le seul programme au Canada qui certifie les écoles pour leur action et leur sensibilisation environnementales. Créé d'abord pour le conseil scolaire du district de Toronto, il s'est élargi à tout l'Ontario en 2005. Selon les estimations, ÉcoÉcoles aura certifié en 2019 près de 2 000 écoles dans 58 conseils scolaires ontariens et engagé 50 000 élèves comme membres ou chefs d'une ÉcoÉquipe. ÉcoÉcoles propose plusieurs services : des ateliers et des webinaires destinés aux enseignants, un soutien aux responsables de l'environnement des conseils scolaires, un congrès annuel, des ressources pédagogiques et des subventions aux écoles et aux conseils scolaires.

 

 

Un sentier qui passe dans un marais salé.

Sentier transcanadien
Montréal (Québec)
Projet : Le Grand Sentier

Lancé en 1992, ce réseau national s'est développé au point de relier plus de 15 000 collectivités sur 24 000 km. Les utilisateurs peuvent marcher, pédaler, avironner ou même se promener en raquettes dans des zones sauvages, rurales ou urbaines qui traversent souvent des parcs provinciaux, territoriaux ou nationaux. Il a été terminé en 2017 et renommé le Grand Sentier. Depuis, l'accent est mis davantage sur la pérennité écologique et l'intendance. Voici quelques-unes des initiatives récentes : financement de plus de 170 nettoyages de printemps communautaires par l'entremise d'un programme de subventions; panneaux sur la flore et la faune locales, les écosystèmes fragiles et les phénomènes naturels; nouveaux ateliers avec l'artiste Robert Bateman favorisant l'appréciation de certains éléments du sentier sous l'angle artistique.

 

 

Organisations à but non lucratif (grandes)

Des gens en randonnée dans un marais.

Fondation Clean
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
Projet : EnviroEd et Clean Leadership

Depuis 1988, la fondation Clean s'efforce de sensibiliser les élèves et les enseignants de la Nouvelle-Écosse à l'environnement grâce à EnviroEd, série d'ateliers axés sur le programme scolaire abordant des thèmes tels que l'énergie, l'eau ou les changements climatiques. Des spectacles de marionnettes qui transforment la classe en forêt, en lit de rivière ou en parc d'éoliennes ont été présentés à plus de 50 000 élèves du primaire, qui ont ainsi pu développer leur empathie et leur capacité à résoudre des problèmes. Lancé en 2017, le programme d'apprentissage par l'expérience Clean Water School se donne dans un environnement naturel. Il a atteint 1237 élèves de l'école intermédiaire. Le programme Clean Leadership aide les élèves et les étudiants de 15 à 30 ans à trouver un emploi dans le domaine de l'environnement.

 

 

Des gens qui chargent des boîtes de nourriture dans un camion.

Second Harvest
Toronto (Ontario)
Projet : programmes de récupération alimentaire et de protection environnementale

Cet organisme à but non lucratif a été fondé en 1985 par deux amies Ina Andre et Joan Clayton dans le but de récupérer les aliments jetés par les restaurants et les épiceries. Second Harvest s'est développé au point de récupérer maintenant des millions de kilogrammes de nourriture par année qui sont distribués à plus de 370 agences de services sociaux et de centres alimentaires. Son site Web FoodRescue.ca met en relation les entreprises alimentaires avec les agences communautaires et permet aussi aux entreprises de calculer la quantité de gaz à effet de serre qu'elles ont économisée en donnant leurs surplus au lieu de les mettre à la poubelle. En 2019, Second Harvest a publié The Avoidable Crisis of Food Waste, la première étude et analyse sur ce secteur économique et sur le gaspillage de nourriture tout au long de la chaîne de valeur des produits alimentaires au Canada.

 

 

Entreprises (petites et moyennes)

Des mains qui roulent du persil avec une pellicule en cire d'abeille.

Abeego
Victoria (Colombie-Britannique)
Projet : invention de l'emballage alimentaire en tissu à la cire d'abeille

L'emballage alimentaire Abeego à la cire d'abeille a été inventé en 2008 par Toni Desrosiers qui cherchait une solution de rechange aux pellicules plastiques. L'emballage alimentaire à la cire d'abeille protège les aliments tout en respirant, ce qui permet une conservation plus longue et réduit le gaspillage alimentaire. L'entreprise a adopté un système zéro déchet, les retailles de la production étant transformées en allume-feu. Abeego a fait œuvre de pionnier dans le domaine de l'emballage alimentaire écologique. Pour cette innovation, Toni Desrosiers a remporté le prix Pionnière TELUS dans le cadre des Prix canadiens de l'entrepreneuriat féminin RBC 2018 et a été nommée personne d'affaires de l'année 2019 par la Chambre de commerce du Grand Victoria.

 

 

Une machine stockant le carbone avec un grand sac de carbonate.

Clean O2 Carbon Capture Technologies Inc.
Calgary (Alberta)
Projet : système de captage du dioxyde de carbone à micro-échelle

Fondée par un plombier et un chimiste, cette entreprise a créé le premier système de captage du dioxyde de carbone (CO2) à micro-échelle décentralisé du monde en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du chauffage commercial. Le CO2 est converti en une matière qui peut entrer dans la fabrication de produits comme du savon. Cette technologie (CARBiNX) a été mise en œuvre en Alberta, en Colombie-Britannique et maintenant aux États-Unis. Chaque unité de CARBiNX peut réduire le CO2 de 8 à 10 tonnes métriques par année. CleanO2 a remporté le prix de la meilleure technologie verte émergente au Global Petroleum Show et a reçu le titre de champion des technologies vertes aux premiers prix Energy Excellence.

 

 

People in front of a large solar panel.

Sycamore Energy Inc.
Winnipeg (Manitoba)
Projet : batterie solaire à Fort Whyte Alive

Sycamore Energy détient plus de 30 ans d'expérience en énergie solaire à des fins résidentielle, commerciale et agricole. Située au Manitoba et en Saskatchewan, l'entreprise s'efforce de sensibiliser la population à l'énergie durable, par exemple en installant la plus grande batterie solaire de Winnipeg au centre de plein air Fort Whyte Alive. Ce projet bénéficie au centre sur le plan économique et environnemental et contribue à renseigner sur ce sujet les 100 000 personnes qui visitent Fort Whyte chaque année. Sycamore participe également aux activités du Jour de la Terre du centre et apporte un soutien, sous forme financière ou autre, à plusieurs programmes de Fort Whyte.

 

 

Entreprises (grandes)

Des plantes qui poussent dans un jardin.

Calstone
Scarborough (Ontario)
Projet : jardin pluvial et habitat de pollinisateurs Tom Longboat

Le fabricant de meubles Calstone sort de son univers pour inciter les élèves à mieux connaître la nature et à agir dans leur collectivité. L'entreprise a collaboré avec les élèves de l'école Tom Longboat de Scarborough et le conseil scolaire local pour transformer un terrain vague en jardin pour pollinisateurs et en centre éducatif. Les 2300 espèces d'arbres et de plantes du jardin attirent quantité de pollinisateurs, dont le papillon monarque. Calstone a aussi travaillé avec l'Office de protection de la nature de Toronto et de la région et le conseil scolaire de Toronto pour rallier le secteur privé, l'administration municipale et les écoles. Ce projet est devenu le premier projet pilote du programme Meadoway, qui vise à reverdir une partie de Toronto de façon à créer un immense parc urbain.

 

 

Des pots Mason contenant de la nourriture.

Le Groupe Compass (Café Nature)
Ottawa (Ontario)
Projet : l'élimination du plastique dans les services alimentaires

Chef de file dans le secteur très compétitif de l'alimentation et de la restauration, le Groupe Compass Canada a lancé une initiative visant à réduire et à éliminer les plastiques utilisés pour ses boissons et aliments préparés. Dirigée par l'équipe de Gourmet Cuisine du Musée canadien de la nature, l'entreprise a trouvé de nouveaux fournisseurs, modifié ses emballages et adopté des solutions zéro déchet comme de la vraie vaisselle, de la coutellerie en métal et des contenants biodégradables composés de blé. L'entreprise calcule que ces changements ont évité d'utiliser 6,7 tonnes métriques de plastique neuf et 2,5 tonnes métriques de plastique recyclé. Dans un secteur où la salubrité et la sécurité sont les maîtres mots, ces changements ont suscité des échanges importants au sein de Compass pour savoir comment les autres unités opérationnelles pouvaient tirer parti de ces résultats.

 

 

Un homme et un adolescent libèrent des alevins de saumon dans une rivière.

Ontario Power Generation
Toronto (Ontario)
Projet : programme de conservation de la biodiversité

Ontario Power Generation (OPG) protège et maintient les aires écologiques relevant de sa compétence grâce à un programme d'intendance qui touche 31 aires naturelles prioritaires. Cette organisation examine les activités qui influent sur ces zones et agit en vue de protéger les éléments écologiques importants, de restaurer les habitats dégradés, de remplacer ceux qui ont disparu lorsque c'est possible et de sauver les espèces en péril. L'OPG investit dans de nouvelles technologies comme des drones pour des survols aériens et un système de suivi électronique d'Études d'oiseaux Canada pour surveiller la faune. L'organisation élabore aussi certains projets en partenariat avec des écoles et des clubs de naturalistes locaux, comme le jardin des pollinisateurs au centre Energy de Darlington.

 

 

Logo de Starbucks Greener Apron.

Starbucks Canada
Toronto (Ontario)
Projet : Programme Tablier « plus » vert (Greener Apron)

Le programme Tablier « plus » vert (Greener Apron), qui s'étend aux 1500 cafés Starbucks du Canada, garantit que l'entreprise reste sur la voie de l'écologie. Grâce à une sensibilisation et une formation gratuite en ligne, les employés acquièrent les moyens de faire des choix écologiques, tant au travail que dans leur collectivité. Starbucks fait affaire avec des fournisseurs éthiques et a récemment mis à l'essai une nouvelle éco-tasse à Vancouver ainsi qu'un couvercle sans paille recyclable à Toronto. L'entreprise projette d'éliminer les pailles de plastique d'ici 2020 et travaille avec les municipalités canadiennes pour permettre le recyclage de ses tasses.