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La lune au Musée!

Le Musée de la nature célèbre la lune et le 50e anniversaire du premier alunissage

© Canadian Museum of Nature

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Cette sculpture de la lune a été conçue par l’artiste britannique Luke Jerram.

 

Ottawa, 3 juillet 2019 – Le Musée canadien de la nature célèbre le 50e anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la lune avec une « saison de la lune » pleine d’activités spéciales, notamment une lune suspendue géante et une véritable roche lunaire.

« L’alunissage d’Apollo 11 et les premiers pas humains sur la lune ont été un tournant crucial pour le progrès et l’exploration, dit Meg Beckel, directrice du Musée. En tant que Musée d’histoire naturelle, célébrer la lune, qui régit les marées sur Terre et est un rappel constant, visible à l’œil nu, de notre place dans un vaste univers, cela tombe sous le sens. »

L’élément le plus visible de « La lune au musée » est la lune géante récemment suspendue dans la Lanterne des reines, où la pieuvre trônait depuis 2014. Conçue par l’artiste britannique Luke Jerram, la structure gonflable de sept mètres de diamètre n’existe qu’à cinq exemplaires au monde.

La sculpture, qui reproduit la géologie lunaire en minutieux détails, a été conçue d’après des clichés en très gros plan de la NASA : chaque centimètre carré de la sphère représente cinq kilomètres carrés de la surface de la lune. Les cratères, vallées et reliefs de la lune sont parfaitement visibles, en particulier la nuit, lorsque la lune s’illumine. Ce majestueux luminaire offrira une toile de fond extraordinaire à de nombreux événements, dont les soirées Nature Nocturne, très prisées du public.

Pour voir une véritable « pierre de lune », nos visiteurs peuvent se diriger vers la Galerie de la Terre pour voir une roche lunaire rapportée en 1972 par la mission Apollo 17, la dernière mission lunaire habitée. Les astronautes Eugene Cernan et Harrison Schmitt ont collecté une roche que les États-Unis ont ensuite divisé en morceaux, distribués à 135 pays en signe de bonne volonté, d’où le surnom anglais de « Goodwill Moon Rock ».

Le spécimen exposé au Musée est un basalte couleur charbon, large d’environ un centimètre. Il est entouré d’une sphère en plexiglass et monté sur une plaque de bois où l’on peut lire « Presented to the people of Canada / From the people of the United States of America / Richard Nixon / 1973 » (Au peuple canadien / De la part des États-Unis d’Amérique / Richard Nixon / 1973).

« La géologie lunaire est fascinante, parce qu’elle nous permet d’étudier la formation des planètes au commencement de notre système solaire, dit Glenn Poirier, géologue au Musée canadien de la nature. La lune est très petite, donc elle s’est refroidie rapidement, ce qui a préservé les traces de son histoire. L’activité tectonique sur les grandes planètes comme Vénus, la Terre et Mars ont effacé les traces de leur formation. Sur Terre, les roches datant de plus de 3 milliards d’années sont excessivement rares. Sur la lune, il n’y a pratiquement rien qui date de moins de 3 milliards d’années. »

Les passionnés de l’espace pourront se plonger dans l’étude des planètes et de la lune lors d’événements spéciaux cet été. Le 18 juillet à 19 h, l'astronaute Jeremy Hansen de l'Agence spatiale canadienne et Kate Howells de la Planetary Society discuteront des alunissages et parleront de leur façon d’envisager l’espace. 

Le 20 juillet, date anniversaire des pas historiques de Neil Armstrong et de Buzz Aldrin sur la lune, la journée entière sera consacrée à des activités thématiques, notamment la visite, à 13 h, de Jeremy Hansen, de l’Agence spatiale canadienne. Les visiteurs pourront assister à sa conversation en ligne avec David St-Jacques, astronaute revenu récemment d’une mission à la Station spatiale internationale. Il s’entretiendra sur YouTube avec l’ancien astronaute Bob Thirsk, qui détient les records canadiens pour le vol spatial le plus long et le plus de temps passé dans l’espace.

Ce même jour, les visiteurs pourront parler à des chercheurs de la lune, de météorites, et de botanique dans l’espace, sous la lune géante dans la Lanterne des reines. D’autres partenaires animeront des activités STIM telles que Tomatosphère, qui invite les jeunes à participer à de vraies expériences scientifiques pour faire pousser des plantes dans l’espace.

À ne pas manquer non plus, l’exposition Mondes d’ailleurs : Visions de notre système solaire de Michael Benson, présente 41 images spectaculaires de corps célestes, dont plusieurs de la lune. L’exposition, qui prendra fin le 2 septembre, est accompagnée en toile sonore par la composition Deep Space, écrite spécialement pour « Mondes d’ailleurs » par le célèbre Brian Eno.

La Saison de la lune au Musée a reçu l’appui de l’ambassade des États-Unis au Canada (Ottawa).

Consultez nature.ca pour obtenir plus de renseignements sur les divers événements. Il y a beaucoup d’activités uniques au programme, dont une nuitée pour adultes lors de la « lune de la moisson » en septembre, et une soirée dansante sous la lune en octobre. Suivez le mot-clic « #Laluneaumusée sur Twitter (@museedelanature) et Instagram (museedelanature), et abonnez-vous à la page du Musée sur Facebook (facebook.com/museecanadiendelanature). Le Musée se situe au 240, rue McLeod à Ottawa.

Informations pour les médias : 
Laura Sutin
Relations avec les médias
Musée canadien de la nature
613-698-7142
lsutin@nature.ca