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Finalistes 2018

Faites connaissance avec les finalistes des prix Inspiration Nature 2018.

Jeunes
Adultes
Prix d’honneur
Organisations à but non lucratif (petites et moyennes)
Organisations à but non lucratif (grandes)
Entreprises (petites et moyennes)
Entreprises (grandes)

Jeunes

Abhayjeet Sachal.

Abhayjeet Singh Sachal
16 ans
Surrey (Colombie-Britannique)
Après un voyage dans l’Arctique à l’âge de 14 ans, Abhayjeet a créé Break The Divide. Cette organisation à but non lucratif permet aux jeunes du monde entier de discuter de sujets comme les changements climatiques et de mettre au point des actions communautaires. Son intérêt pour l’environnement a commencé sur les bancs d’école alors qu’il travaillait à des projets sur le recyclage et la bioremédiation. En tant qu’organisateur et réseauteur, il a été l’ambassadeur de BC Hydro Energy et a été invité à s’exprimer dans des organisations communautaires, des écoles et des congrès, dont le 9e Congrès mondial sur l’éducation en environnement des Nations Unies 2017.

 

 

Asha Mior.

Asha Mior
16 ans
Delta (Colombie-Britannique)
En tant que blogueuse et militante écologiste, Asha encourage les autres à prendre des mesures pour remédier aux problèmes environnementaux. Elle a établi le club Go Green à son école primaire, ce qui l’a incitée à lancer son blogue Asha for the World, qui compte des abonnés régionaux et internationaux. En 2016, elle a participé à une table-ronde avec David Suzuki, au festival du film Planet in Focus. Selon l’organisme Starfish Canada, elle fait partie des 25 plus importantes militantes environnementales de moins de 25 ans.

 

 

Isabella O'Brien.

Isabella O’Brien
17 ans
Dundas (Ontario)
Isabella s’intéresse aux questions environnementales depuis son jeune âge. Un voyage de plongée effectué alors qu’elle n’avait que 11 ans l’a sensibilisée aux effets nocifs de l’acidification de l’océan sur les coraux. En réalisant des projets d’expositions scientifiques, elle a exploré avec acharnement comment recycler le calcium des coquilles récoltées afin de le retourner dans la mer et en réduire l’acidité. Isabella a remporté la médaille d’or à l’Expo-sciences pancanadienne 2014 et 2016, et elle continue de se faire entendre sur la question de l’appauvrissement des lacs et des océans en calcium. Elle siège également au comité consultatif jeunesse de son député fédéral en tant que militante environnementaliste.

 

 

Rupert Yakelashek et Franny Ladell Yakelashek.

Rupert Yakelashek et Franny Ladell Yakelashek
14 et 11 ans
Victoria (Colombie-Britannique)
En 2014, Rupert et Franny (alors âgés respectivement de 10 et 7 ans) ont appris que le Canada ne faisait pas partie des 110 pays qui reconnaissaient formellement le droit de leurs citoyens à vivre dans un environnement sain. Ils ont décidé d’agir. Pendant quatre ans, le frère et la sœur ont rencontré une foule de politiciens et écrit des milliers de lettres, ils ont organisé des événements et ont sensibilisé leurs pairs. Ils ont amené 23 municipalités à adopter une déclaration des droits environnementaux et ont été actifs dans les campagnes provinciales et fédérales pour mettre de l’avant un projet de loi sur les droits environnementaux. Au niveau local, ils soutiennent les campagnes visant à réduire l’utilisation du plastique et ont collecté des fonds pour protéger la population d’épaulards en péril en Colombie-Britannique.

 

 

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Adultes

Gisèle Benoit.

Gisèle Benoit
Sainte-Anne-des-Monts (Québec)
En tant qu’artiste, naturaliste, auteure et documentariste, Gisèle Benoit a consacré sa vie à la protection de la nature. En 1977, elle est allée au Yukon grâce à une subvention artistique. Cette naturaliste autodidacte a étudié le comportement des orignaux dans le parc national de la Gaspésie, ce qui l’a amenée à réaliser un documentaire primé qui a été diffusé à l’émission scientifique The Nature of Things de CBC. En 2001, elle a fondé avec ses parents un sanctuaire d’espèces sauvages à Chapleau, en Ontario, qui a donné lieu à une série de 13 épisodes diffusée à Radio-Canada. Son dernier projet est un documentaire sur le lynx du Canada.

 

 

Mme Max Liboiron.

Mme Max Liboiron
St. John's (Terre-Neuve-et-Labrador)
Scientifique, activiste et organisatrice communautaire, Max Liboiron dirige actuellement un laboratoire unique en son genre sur la pollution marine par le plastique au département de géographie de l’Université Memorial de Terre-Neuve. Formée en biologie, elle a effectué des études supérieures en beaux-arts, en études culturelles et études des médias à New York. Son laboratoire surveille la présence de plastique et de matières toxiques associées dans les réseaux alimentaires de Terre-Neuve et du Labrador. Elle a inventé des méthodes et des technologies fondées sur la collectivité pour rendre la science accessible aux non-scientifiques.

 

 

Miriam Diamond.

Miriam Diamond
Toronto (Ontario)
Miriam Diamond a consacré ses 30 années de carrière à la protection de l’environnement par son action à titre d’éducatrice, de chercheure, de participante au processus public et de commentatrice. Elle est professeure au département des sciences de la Terre à l’Université de Toronto et y dirige un laboratoire où l’on a découvert les sources de contaminants chimiques, leur trajet dans l’environnement et la façon dont les écosystèmes et les gens s’y exposent. Fellow de la Société géographique royale du Canada et de la Society of Environmental Toxicology and Chemistry, elle s’exprime fréquemment dans les médias nationaux.

 

 

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Prix d’honneur

Dave Mossop.

Dave Mossop
Whitehorse, Yukon
Professeur émérite du collège Yukon, Dave Mossop a consacré plus de 40 ans à la recherche, à la conservation de la nature, à l’éducation et à la défense de l’environnement. Ce biologiste des espèces sauvages a été à l’avant-scène des efforts nationaux et internationaux pour protéger les espèces en péril, notamment le Faucon pèlerin. Le rétablissement de cet oiseau compte parmi les grandes réussites du XXe siècle en matière de conservation. Sous la houlette de Dave Mossop, on a établi le premier site d’interprétation du Yukon sur la route Dempster. M. Mossop a contribué à plusieurs projets d’importance au cours de son illustre carrière. Membre fondateur de la Réserve faunique du Yukon, il continue de communiquer sa passion pour la nature, et en particulier pour les oiseaux, en poursuivant ses activités de conseiller et de mentor en recherche sur la biodiversité et en vulgarisation scientifique.

 

 

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Organisations à but non lucratif (petites et moyennes)

Une image représentant le programme de sensibilisation à la pollution lumineuse.

Fatal Light Awareness Program (FLAP) Canada
Toronto (Ontario)
Cet organisme de sensibilisation à la pollution lumineuse s’efforce de protéger les oiseaux migrateurs dans les environnements bâtis par des activités de sensibilisation, d’élaboration de politiques, de recherche, de sauvetage et de réhabilitation. Son initiative de sauvetage des oiseaux ayant heurté des tours de bureaux éclairées ou des édifices commerciaux aux fenêtres-miroirs a été une première mondiale. En 2006-2007, le conseil municipal de Toronto a adopté les recommandations de FLAP concernant la mise au point d’un nouveau règlement antipollution lumineuse et des lignes directrices pour les édifices existants ou nouveaux en vue de prévenir la collision des oiseaux. Des dizaines de villes ont imité Toronto. Le FLAP a mis au point BirdSafe, un système de normes de construction et d’évaluation du risque qui permet de calculer le danger que présente une façade donnée pour les oiseaux. FLAP, qui fête son 25e anniversaire cette année, a récupéré des dizaines de milliers d’oiseaux, dont plus de 20 000 ont pu être relâchés.

 

 

Une image représentant l’organisme Green Economy Canada.

Green Economy Canada
Toronto (Ontario)
La mission de Green Economy Canada (anciennement Sustainability CoLab) consiste à lancer, à développer et à promouvoir un réseau de centres locaux qui encouragent les entreprises à soutenir une économie durable. Green Economy, qui a créé son premier centre en 2008, en compte maintenant 7 en Ontario, lesquels réunissent 250 entreprises participantes. Collectivement, elles ont réduit de plus de 47 000 tonnes leurs émissions de gaz à effet de serre : c’est comme si l’on avait retiré plus de 10 000 autos de la route pendant un an.

 

 

Une image représentant l’organisme Nova Scotia Nature Trust.

Nova Scotia Nature Trust
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
Depuis près de 25 ans, le Nova Scotia Nature Trust est à l’avant-scène de la conservation des terres privées en Nouvelle-Écosse, travaillant de concert avec les propriétaires et autres partenaires. Cette organisation a protégé plus de 90 propriétés qui totalisent plus de 4450 hectares (11 000 acres) de paysages naturels dans toute la province. Leur campagne « 100 îles sauvages », la plus ambitieuse jusqu’à présent, vise à protéger un archipel sauvage en entier sur la côte est de la province.

 

 

Wildlife Conservation Society Canada (WCSC)
Toronto (Ontario)
Cette organisation nationale œuvre de concert avec des partenaires, des décideurs gouvernementaux, des sociétés, des chefs communautaires et autochtones et des bénévoles pour combler les lacunes en sciences de la conservation. Depuis 2011, WCSC a contribué à protéger les chauves-souris dans l’ouest du Canada du syndrome du museau blanc. Causée par un champignon, cette maladie fatale a tué des millions d’entre elles. Ces animaux rapportent des millions de dollars à l’économie en consommant des insectes nuisibles aux forêts et à l’agriculture, en maintenant les écosystèmes en bonne santé et en facilitant l’agriculture biologique.

 

 

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Organisations à but non lucratif (grandes)

Alberta Biodiversity Monitoring Institute (ABMI)
Edmonton (Alberta)
Cet institut de surveillance de la biodiversité se charge de suivre les changements survenant chez les espèces et au sein des habitats d’une région de 660 000 km2 de l’Alberta. Avant la création de cette organisation en 2007, l’Alberta ne possédait aucun programme de surveillance organisé à l’échelle de la province, mais plutôt des données dont la portée, la méthodologie et la rigueur variaient considérablement. ABMI fournit des données accessibles au grand public et des produits dérivés (rapports, sommaires, outils de visualisation interactive, etc.) sur plus de 3000 espèces ainsi que sur l’empreinte humaine et la couverture terrestre indigène. Ces données servent à éclairer les prises de décision concernant la gestion à l’échelle locale et provinciale.

 
Une illustration qui représente le Collège Humber.

Collège Humber
Toronto (Ontario)
En 2014, le collège Humber a créé son bureau de la durabilité, mais les efforts de cet établissement dans ce domaine remontent au début des années 1990. Voici quelques‑uns de ses projets : un plan directeur énergétique intégré, qui vise à réduire de 50 % par m2 la consommation d’énergie, de 50 % l’eau utilisée par les élèves et de 30 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 2014; des jardins, dont les produits sont donnés à la collectivité ; la participation au programme pilote implanté en Ontario par le Fonds mondial pour la nature Canada : Living Planet @Campus.

 

 

Don McAlpine sur le terrain.

Musée du Nouveau-Brunswick, BiotaNB
Saint-Jean (Nouveau-Brunswick)
Le Musée du Nouveau-Brunswick participe à un projet d’inventaire des espèces (BiotaNB) sur 20 ans dans 10 des plus grandes aires naturelles protégées de la province, dont les superficies oscillent entre 3000 et 26 000 hectares. Les collections du Musée fournissent les données et offrent un lieu de conservation aux spécimens collectés. Maintenant à mi-parcours, ce projet se poursuivra jusqu’en 2028. Il réunit de 50 à 70 scientifiques ainsi que d’autres participants chaque année pour un BioBlitz de 14 jours qui a suscité 39 publications évaluées par les pairs. En 2017, BiotaNB comptait parmi les initiatives officielles de Bioblitz Canada 150.

 

 

Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP)
Ottawa (Ontario)
SNAP est la seule organisation caritative d’envergure nationale à se consacrer exclusivement à la protection des terres publiques. Son influence a joué un rôle dans la prise de décisions très importantes concernant la conservation de la nature et la gestion des aires protégées au cours des cinq dernières décennies. Ses campagnes nationales, dont Nahanni Forever et Boreal Rendez-vous, témoignent de l’influence de l’activisme environnemental sur la prise de décision en matière de conservation. Grâce au leadership de SNAP, de ses compétences en matière de politiques et de ses efforts de lobbyisme, le gouvernement canadien a annoncé dans son budget 2018 qu’il consacrerait 1,3 milliard de dollars à la conservation, ce qui représente le plus important investissement dans ce secteur jamais atteint au pays.

 

 

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Entreprises (petites et moyennes)

Une image représentant l’organisme A for Adventure.

A for Adventure
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
A for Adventure (A pour Aventure) se sert des plateformes des médias sociaux pour diffuser des histoires sur la nature susceptibles d’inspirer les Canadiennes et les Canadiens, en particulier les enfants, et de les inciter à profiter du plein air. Un récent projet consistait à mettre sur pied, de concert avec des partenaires fédéraux et provinciaux, dont Parcs Canada, un programme de camping pour nouveaux arrivants. Grâce à ce projet novateur, les nouveaux venus peuvent découvrir à quel point il est facile d’entrer en contact avec la beauté naturelle de leur pays d’accueil.

 

 

Frontiers North Adventures
Winnipeg et Churchill (Manitoba)
Pendant trois décennies, cette entreprise touristique familiale s’est efforcée de protéger les ours blancs. Elle propose des expériences d’écotourisme et soutient la recherche sur la conservation. Frontiers North a été le premier commanditaire principal de Polar Bear International (PBI) et c’est d’ailleurs dans le cadre de ce partenariat de longue date que l’entreprise a créé, à l’usage exclusif de PBI, un centre de recherche et de diffusion mobile appelé Tundra Buggy One. Ce véhicule est doté des instruments et de l’équipement nécessaires pour étudier les ours et pour diffuser en direct de la toundra. Jusqu’à présent, ce programme a permis à des milliers de personnes du monde entier de s’informer sur les ours blancs de Churchill et sur leur conservation.

 

Inhabit Media
Iqaluit (Nunavut)
Inhabit Media est l’unique maison d’édition indépendante détenue par des Inuits du Nunavut. On y publie des ouvrages propres à préserver les traditions et la culture inuites. La culture de ce peuple étant intrinsèquement liée à l’environnement et au territoire, la majeure partie des titres porte sur la nature et sur des sujets connexes. En 12 années d’existence, cette maison a publié plus d’une centaine de livres en quatre langues (français, anglais, inuktitut et inuinnaqtun) dans tous les genres littéraires, par exemple livres pour enfants, documents scientifiques ou romans illustrés. Inhabit Media assure la pérennité des traditions et des connaissances inuites et préserve les liens avec cet environnement nordique unique au monde.

 
Une image représentant l’organisme The Plastic Bank.

Plastic Bank
Vancouver (Colombie-Britannique)
En 2013, l’entrepreneur David Katz a fondé la Plastic Bank (banque du plastique) pour prévenir la pollution de l’océan par les plastiques tout en fournissant aux plus pauvres un moyen de subsistance en achetant les détritus de plastique. La banque du plastique est active à Haïti, au Brésil et aux Philippines. Le plastique collecté par les gens peut être échangé contre de l’argent ou servir à des services comme l’éducation, l’assurance pour des soins de santé ou des aliments. Toutes les actions sont suivies par un système élaboré par IBM. Chaque centre de collecte fournit des revenus à environ une centaine de recycleurs et leur famille, donc chaque centre aide environ 500 personnes. Grâce à la banque du plastique, on a évité que plus de 4,5 millions de kg de plastique se retrouvent dans l’océan à Haïti et aux Philippines seulement.

 

 

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Entreprises (grandes)

L’équipe du CN plantant les arbres.

CN
Montréal (Québec)
Depuis 2012, le CN a été un chef de file, parmi les entreprises, dans la plantation d’arbres en milieu non forestier. De concert avec Arbres Canada, le CN a planté 1,7 million d’arbres. Ce reboisement compense l’utilisation de bois dans la construction des rails et diminue l’empreinte carbone de la société. Une auto émet en moyenne 4,7 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) ; les arbres plantés par le CN piègent environ 16 296 tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent de 3500 autos en moins sur la route! Le programme « ÉcoConnexions CN – De terre en air » aide les municipalités canadiennes à prendre part aux projets de reboisement et de verdissement communautaires. Depuis 2012, ce programme a soutenu la plantation de 112 492 arbres et arbustes grâce à 199 subventions à des collectivités canadiennes.

 

 

Une image représentant l’entreprise Emterra Group.

Emterra Group
Burlington (Ontario)
Fondé en 1976, Emterra Group est une entreprise familiale de gestion et de revalorisation des déchets. Elle propose ses services dans plus de 80 collectivités, qui réunissent plus de 10 % de la population canadienne. Emterra a pour philosophie de favoriser une économie circulaire zéro-déchet. Ses compétences et ses activités concernent le recyclage et la valorisation des déchets. Tout récemment, elle s’est associée à Tim Hortons et à Keurig pour le recyclage des emballages.

 

 

IKEA Canada
Burlington, Ontario
La stratégie de durabilité écologique d’IKEA Canada vise une transition vers un modèle d’affaires circulaire. Les produits sont faits de façon à être plus durables, plus recyclables et plus réparables. En outre, l’entreprise a mis sur pied un programme de reprise pour certains éléments (par exemple les piles). IKEA Canada investit dans des stratégies de compensation écologique, comme l’installation de panneaux solaires dans tous ses magasins ontariens et deux parcs éoliens. IKEA s’efforce d’inspirer ses clients à l’action en fournissant des bornes de recharge électrique gratuite à ses magasins et en montrant comment intégrer la durabilité et le contact avec la nature chez soi.

 

Keilhauer
Toronto (Ontario)
Fondée en 1981, la manufacture de meubles canadienne Keilhauer est reconnue internationalement pour la conception écologique de ses meubles. L’entreprise privilégie, comme critères de conception, le cycle de vie des matériaux et la durabilité. Les meubles Keilhauer bénéficient de la certification de l’organisme Des forêts pour toujours (FSC) et comprennent des matériaux recyclés. L’entreprise puise ses matières premières de sources durables et effectue des évaluations de matériaux pour comprendre et éliminer les effets humains et les effets sur les écosystèmes. Les produits finis sont même expédiés dans des couvertures pour minimiser l’emballage.

 

 
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