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Le Projet sur la biodiversité de la rivière Rideau

 

Trois années de recherches fructueuses

Plongeur.
Attention! Plongeur au travail!

Peut-on se baigner dans la rivière Rideau sans mettre sa santé en danger?

Cette simple question, soulevée au début des années 1990 par les résidents de la grande région d'Ottawa, est à l'origine du Projet sur la biodiversité de la rivière Rideau, une recherche de trois ans qui a permis de tracer un portrait détaillé de la rivière.

Pour répondre à cette préoccupation de ses citoyens, la Municipalité régionale d'Ottawa-Carleton (comme elle s'appelait alors) s'est associée en 1995 au Musée canadien de la nature pour étudier la qualité de l'eau de la rivière, les algues microscopiques et la progression des moules zébrées, une espèce exotique envahissante. L'étude portait sur la portion de la rivière traversant Ottawa.

Analyse de chlorophylle.  
Une étudiante effectue une analyse de chlorophylle.  

Puis, devant l'intérêt grandissant du public et grâce à l'aide de partenaires financiers, le champ d'étude a été élargi en 1998 pour tracer un portrait plus complet de la rivière Rideau.

Sept sujets de recherche ont été ajoutés : poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles, moules d'eau douce indigènes, invertébrés aquatiques et plantes aquatiques. La recherche a aussi été étendue à l'ensemble de la rivière, de Smiths Falls à la rivière des Outaouais.

Le Projet sur la biodiversité de la rivière Rideau a été mis en oeuvre dans le but de faire l'inventaire de la biodiversité de la rivière, de tracer un bilan de santé de celle-ci et de travailler à sa conservation, le tout en collaboration étroite avec la collectivité.

Au terme de l'été 2000, les chercheurs ont constaté la grande richesse de la rivière Rideau. Découvrez à votre tour quels animaux y vivent, quelles plantes y poussent et apprenez finalement si, au moment de l'étude, il était possible de s'y baigner... en toute sécurité!


Quelques nombres à retenir
  Participation
Puce. Membres de l'équipe de recherche : 31, y compris 10 étudiants de l'université
Puce. Domaines scientifiques : 9
Puce. Autres employés du Musée ayant participé au Projet : 18
Puce. Bénévoles ayant joyeusement mis la main à la pâte : 50
Puce. Heures de bénévolat : plus de 1000
Puce. Associations, municipalités, entreprises publiques ou privées ayant participé au Projet ou l'ayant appuyé de diverses façons : 61
   
  Ressources financières
Puce. Budget du Projet, financé par le Musée canadien de la nature, la Fondation Écho (précédemment Fondation EJLB) et de nombreux partenaires : 1 000 000 $
   
  Résultats
Puce. Nouveaux renseignements recueillis sur la rivière, sa faune et sa flore : plus de 100 000
Puce. Sites d'échantillonnage : plus de 150
Puce. Analyses effectuées en laboratoire : plus de 30 000
Puce. Espèces végétales et animales identifiées durant le Projet : près de 600
Puce. Articles scientifiques ayant été publiés jusqu'à l'hiver 2001 : 27
Puce. Conférences et causeries présentées jusqu'à l'hiver 2001 : 71
Puce. Création d'une Table ronde sur la rivière Rideau... unique!

 

Puce. 
Flèche. 
Flèche. 
Flèche. 
Flèche. 
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Ouaouaron, Lithobates catesbeiana.
Ouaouaron,
Lithobates catesbeiana.
Un milieu à protéger
Les résultats du Projet sur la biodiversité de la rivière Rideau ont démontré que la rivière est en bien meilleur état que ce que la plupart des gens croyaient. Toutefois, c'est aussi un environnement qu'il faut protéger. La préservation des rives, le contrôle des espèces exotiques envahissantes et la diminution de la concentration de fertilisants introduits dans la rivière assureront la pérennité des espèces indigènes qu'on y trouve et leur diversité.


Asclépiade incarnate, Asclepias incarnata.
Asclépiade incarnate, Asclepias incarnata.
Un projet du Musée canadien de la nature
  
 Images : Thomas Cook, Lynn Gillespie, Ed Hendrycks