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Les invertébrés aquatiques

 

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Tête d'une nymphe de libellule du genre Erythemis. Hydre. Larve de coléoptère du genre Haliplus.
Nymphe de libellule du genre Erythemis. Toutes les nymphes de libellules et de demoiselles sont dotées d'une lèvre inférieure modifiée qui s'étend pour la capture des proies.
Cette hydre appartient à la famille des Cnidaires, laquelle comprend également les méduses, les coraux, les anémones de mer et autres polypes. Les tentacules de l'hydre sont dotées de cellules particulières qui peuvent décharger un aiguillon afin de paralyser une proie en l'enlaçant ou en la piquant. L'hydre utilise alors ses tentacules pour apporter la proie à sa bouche.
Devinez de quoi il s'agit? D'une larve de coléoptère du genre Haliplus. L'adulte et la larve sont tous deux herbivores. La larve est très peu mobile tandis que l'adulte est un bon nageur.
Nymphe de demoiselle du genre Enallagma capturant un coléoptère. Sangsue, Helobdella stagnalis, dévorant un escargot. Chenille de papillon nocturne appartenant au genre Synclita.
Cette nymphe de demoiselle du genre Enallagma a capturé un coléoptère pour son repas. Les libellules et les demoiselles se nourrissent d'insectes, de mollusques, de crustacés, d'oligochètes et même de petits vertébrés. Les nymphes de demoiselles respirent grâce à trois branchies externes situées au bout de leur corps.
Cette sangsue, Helobdella stagnalis, a entré sa tête dans la coquille de l'escargot pour le dévorer. Elle se nourrit aussi d'insectes aquatiques et de vers. D'autres sangsues sont strictement des parasites qui vivent sur les poissons ou les crustacés. On trouve les sangsues dans des eaux tièdes peu profondes et à l'abri des courants.
De tous les lépidoptères, une seule famille de papillons (la pyrale) produit des larves aquatiques. Les chenilles aquatiques, comme cette espèce appartenant au genre Synclita, sont herbivores et se métamorphosent en pupe sous l'eau, dans un cocon de soie.
Neoplea striola dévorant une hydre. Tête d'une nymphe de demoiselle du genre Enallagma. Larve de phrygane du genre Oecetis dans son abri, vue de côté.
La Neoplea striola est dotée d'organes bucaux qui ressemblent à des aiguilles et qui lui permettent de percer et de sucer les liquides contenus dans sa proie. Dans le cas présent, il s'agit d'une hydre. Les hémiptères (ordre d'insectes suceurs) sont des prédateurs qui se nourrissent d'insectes et de crustacés. Les plus gros peuvent également manger des grenouilles et des poissons.
Les libellules et les demoiselles, comme cette nymphe de demoiselle du genre Enallagma, sont des prédateurs dont la vision est très développée pour chasser. Dans la rivière, certaines nymphes s'enfouissent dans les sédiments pour tendre une embuscade à leurs proies tandis que d'autres les traquent activement parmi les plantes submergées.
La larve de phrygane, ici une larve du genre Oecetis, construit un genre d'enveloppe ou d'abri en utilisant de la soie pour faire tenir les matériaux ensemble. Ces abris facilitent la respiration, agissent comme ballast pour la plongée, aident au camouflage et servent également de coque au moment où la larve se transforme en pupe.
  Larve de phrygane du genre Oecetis dans son abri, vue de face.  
 
Larve de phrygane du genre Oecetis vue de face dans son abri. On distingue la tête et les yeux de la larve. Celle-ci est un prédateur-nageur.
 

 

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Un projet du Musée canadien de la nature
 Images : Chris Allaway, Ed Hendrycks