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De la salle du labo au plancher de la galerie : les bénévoles du musée font une différence

Susan Goods © Canadian Museum of Nature

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Dennis Bason numérise des photos. 

Cette semaine, le pays rend hommage aux efforts altruistes de millions de Canadiens dans le cadre de la
13e Semaine annuelle de l’action bénévole.

Que ce soit en première ligne ou en coulisse, des gens participent au programme de bénévolat du Musée canadien de la nature depuis 40 ans.

En 2015-2016 seulement, les bénévoles ont cumulé plus de 13 000 heures à faire des recherches, analyser des spécimens, numériser des collections, interpréter la science pour les visiteurs et bien d’autres choses.

Un des bénévoles à l’installation de la recherche et des collections à Aylmer au Québec est le retraité de fraîche date Joe Holmes. Il travaille environ 10 heures par semaine à examiner des organismes microscopiques appelés des diatomées. Il trouve le projet satisfaisant sur le plan personnel.

« Lorsque j’ai commencé ici, j’aimais le travail répétitif, explique Holmes. J’avais des ennuis de santé à l’époque de ma retraite et le travail était très thérapeutique. »

Holmes est si dévoué qu’il a pris du temps sur ses vacances à Vancouver et en Irlande pour recueillir des échantillons de recherche. À l’aide de son expérience passée comme rédacteur technique en informatique, il a rédigé plusieurs billets sur sa quête de diatomées pour le site Web du musée.

Dennis Bason, un autre retraité, est bénévole au CPN depuis bientôt 10 ans. Il contribue à la méticuleuse tâche de numériser les vastes collections d’images du musée. Son principal domaine d’activité est la numérisation des croquis, dessins et photographies dans le but de les rendre disponibles en ligne au public.

Grâce aux efforts de Bason, les scientifiques peuvent utiliser les fichiers nouvellement numérisés dans leur propre travail. Par exemple, le paléobiologiste Jordan Mallon, Ph. D., a utilisé certaines photos comme référence avant d’effectuer ses propres recherches.

« Il a pu localiser certains anciens sites de fouilles grâce aux photos que j’avais numérisées, déclare Bason. C’était très gratifiant pour moi. »

Une tâche récente entreprise par Bason a été de numériser les images Sternberg, une chronique du temps passé par la famille à mettre au jour des dinosaures dans les Badlands de l’Alberta.

« Les membres de la famille ont littéralement produit des centaines d’images sur plaque de verre pour documenter leur vie dans les camps, comment ils transportaient les matériaux et comment ils moulaient les fossiles », explique Bason.

Les étudiants universitaires sont également des bénévoles actifs au Musée canadien de la nature. Rachel Hardick, une étudiante au 1er cycle à l’Université Carleton, partage sa passion de la nature au site public du musée à Ottawa depuis plus d’un an.

Entre autres tâches, Hardick explique aux visiteurs comment les paléontologues mettent au jour des os de dinosaures, à la station de préparation des fossiles du samedi après-midi. Elle croit être devenue une personne plus engageante grâce à cette expérience.

« Je suis devenue plus sociable qu’avant, affirme Hardick. C’est définitivement plus facile pour moi de parler au public ou de travailler avec des foules. Je suis beaucoup plus à l’aise. »

Le Musée canadien de la nature encourage le public à s’impliquer dans la gamme diversifiée de sa programmation. Chaque bénévole apporte quelque chose d’unique à l’ensemble, assurant ainsi que le musée reflète la diversité de la communauté qu’il dessert.

Pour de plus amples renseignements sur le programme de bénévolat du musée, communiquez avec la coordonnatrice Katja Rodriguez au 613-566-4261 ou krodriguez@mus-nature.ca.