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Espace vert et stationnement

Questions et réponses

Mise à jour : décembre 2015

Voici les réponses aux questions concernant le stationnement et les espaces verts au Musée canadien de la nature, à la suite des récents développements touchant la cour ouest du Musée.

À qui appartient le terrain?
Le Musée canadien de la nature possède et gère le terrain. À titre de société d’État fédérale, le Musée doit consulter la Commission de la capitale nationale et obtenir son approbation pour effectuer des travaux sur le site.

Aménagement paysager

Pourquoi est-ce que le flanc ouest est clôturé?
Le musée effectue des aménagements paysagers et des travaux pour terminer les Jardins des paysages du Canada. Les plans définitifs ont été approuvés au printemps de 2015 par la Commission de la capitale nationale, dans le cadre de la conception proposée par le musée pour l'aménagement de son site.

© Musée canadien de la nature

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Illustration indiquant les zones des paysages du Canada.

Les travaux ont débutés en juin 2015 et devraient être terminés d'ici au printemps 2016.

Pour terminer l'ouvrage et permettre aux plantations de prendre racine, toute la zone du parc sur le flanc ouest du musée sera temporairement clôturée. L'accès au parc devrait être rétabli en juin 2016.

Que sont les Jardins des paysages du Canada?
En tant que musée national, le Musée canadien de la nature a proposé ces jardins comme moyen de prolonger sa programmation et son mandat éducatif jusque sur le terrain qui entoure son site.

Les jardins représentent trois écozones canadiennes distinctes : la toundra arctique (l'Arctique étant un domaine d'expertise du musée en matière de recherche), les prairies herbeuses et la forêt boréale. Pour chacune des zones, le musée ajoute de nouvelles plantes ou de nouveaux arbres que l'on trouve typiquement dans ces régions. Toutes les espèces sont indigènes au Canada.

La conception des jardins est le fruit de l'expertise de la firme CSW Landscape Architects Limited. Les propres botanistes du musée ont également collaboré avec CSW pour établir des espèces qui vont être non seulement représentatives d'une écozone distincte, mais également susceptibles de pousser dans le climat d'Ottawa.

Quelle est la portée des travaux?
Les travaux comprendront notamment :

  • l'excavation, la préparation et le nivellement du sol;
  • la préparation de semis et la plantation de nouveaux arbres, graminées et plantes représentant la toundra arctique, la forêt boréale et les prairies herbeuses;
  • l'installation de la sculpture arctique (à l'automne);
  • la relocalisation des populaires sculptures de mammouths plus près de la façade du musée le long de la rue McLeod (à l'automne)
  • un espace pour classe en plein air dans la zone de prairie
  • des Bancs, aire de pique-nique et sentier
  • des Panneaux d'interprétation (installation en 2016)

Combien de temps faudra-t-il attendre pour faire pousser le jardin?
Le terrain sera aménagé en 2015 et on y plantera des semences ainsi que des fleurs, des arbustes et des arbres. Il faudra peut-être attendre un an ou plus avant que les jardins atteignent leur plein potentiel et que les plantes s'enracinent (p. ex. les graminées des prairies) et poussent au point d'être bien établies.

Les sculptures de mammouths vont-elles demeurer sur le site?
Oui, mais elles vont être déménagées cet automne à un endroit le long de la rue McLeod plus près de la façade du musée. Ces sculptures populaires, l'arrière-plan de bien des photos, ont presque 30 ans d'âge et sont modelées d'après de véritables restes de mammouths trouvés au Yukon et en Sibérie.

Qu'est-ce que la sculpture arctique?

C'est une sculpture extérieure qui tire son inspiration d'un iceberg. Elle sera le centre d'intérêt de l'écozone de la toundra dans les Jardins des paysages du Canada. La sculpture reflète l'importance que l'Arctique représente pour le Canada, pour le milieu naturel canadien et pour le Musée (qui met un accent particulier sur la recherche et l'exploration dans l'Arctique).

La sculpture fait environ 13 m de haut et est faite d'acier inoxydable. La taille importante de « l'iceberg » permet de communiquer les différences d'échelle naturelles qui définissent le vaste Arctique canadien. L'iceberg se démarque nettement des minuscules plantes qui peuplent l'Arctique où les arbres ne poussent pas.

Qui est l'artiste de la sculpture?

La sculpture a été conçue par l'artiste, aventurier et inventeur William (Bill) Lishman. Lishman possède une combinaison rare d'expérience en tant qu'artiste et sculpteur et de connaissance directe de l'Arctique à titre d'aventurier. Il a voyagé en Arctique et en Antarctique environ 15 fois et a cumulé une expérience sur place à photographier et à étudier les icebergs, qui ont inspiré la sculpture. Il explique que les icebergs se déclinent en de nombreuses formes et tailles et il a tenté d'en capter l'allure générale au moment où ils chavirent, fondent et gèlent.

Qu'arrivera-t-il à la pelouse?
Cette zone sera transformée pour devenir une prairie herbeuse en grande partie. Dès que les graminées des prairies seront établies, un sentier sera tondu pour les traverser. Une clairière circulaire sera également aménagée pour servir de salle de classe ou lieu de rassemblement en plein air.

L'endroit sera-t-il toujours pleinement accessible au public?
Oui. Dès l'achèvement, la zone entière sera de nouveau ouverte au public, que ce soit les visiteurs au musée ou les membres de la communauté. On y trouvera encore des bancs, une aire et des tables pour pique-niquer et des sentiers.

Surtout, le musée souhaite que l'aménagement offre une expérience muséale extérieure qui est à la fois éducative et agréable. Des panneaux d'interprétation pour les diverses écozones et la végétation représentative seront installés en 2016.

Certains endroits dans les écozones favoriseront les activités de plein air pour enfants : gambades sur le sentier en rondins dans la forêt boréale, escalade des rochers et jeux autour de la sculpture dans la toundra et courses à travers le sentier de la prairie herbeuse. L'endroit continuera d'accueillir le grand public, des promeneurs de chien (pourvu qu'ils ramassent les dégâts...) en passant par ceux à la recherche d'une expérience naturelle dans un décor urbain.

Quelles sont certaines des plantes que les visiteurs pourront voir?

Toutes les espèces sont indigènes au Canada et ont été choisies parce qu'elles représentent des végétaux que l'on trouve typiquement dans les trois écozones (forêt boréale, prairies et toundra), ainsi que ceux qui ont d'excellentes chances de survivre dans le climat d'Ottawa.

Parmi les espèces on trouve :

  • dans la zone de la toundra arctique, la saxifrage à feuilles opposées (Saxifraga oppositifolia), le saule arctique (Salix arctica), et le raisin d'ours Arctostaphylos sp.).
  • dans la zone des prairies, six espèces de graminées ainsi que l'asclépiade incarnate (Asclepias incarnate), l'échinacée à feuilles étroites (Echinacea purpurea) et la pulsatille multifide (Pulsatilla ludoviciana).
  • dans la zone du forêt boréale, l'épinette blanche Picea glauca), le peuplier faux-tremble (Populus tremuloides), le mélèze laricin (Larix laricina), le pin gris (Pinus banksiana) et le sapin baumier (Abies balsamea).

Quel est l'état des arbres sur le site?
Le Musée ne prend pas à la légère l'abattage des arbres de son site (que ce soit pour des raisons de maladie, de sécurité ou autres) et envisage toujours d'autres solutions quand c'est possible. En général, les plans des « paysages du Canada » prévoient la conservation des arbres existants et l'ajout de verdure, dont des arbres et arbustes.

Notez également que, grâce à ses inspections de routine, le Musée continue de surveiller de près la santé des arbres du site et les problèmes de sécurité qu'ils peuvent poser.

Stationnement

Combien de places de stationnement le Musée possède-t-il?
Le Musée compte aujourd'hui 192 places, 96 du côté est et 96 du côté ouest (environ 6500 pi2). Avant les rénovations, en 2004, le Musée avait 176 places de stationnement (environ 8000 pi2).

Mai 2015 : Où en sommes-nous exactement concernant le terrain de stationnement de la cour?
À la suite de la soumission de plans en septembre 2013, le Musée a reçu l'approbation de principe de la Commission de la capitale nationale pour la construction d'un terrain de stationnement de surface temporaire du côté ouest de sa propriété. Cette autorisation survient après l'examen du plan quinquennal proposé pour l'aménagement de cette zone qui comprend également un espace vert.

La construction du stationnement a été terminée en juin 2014. Le stationnement est considéré comme une mesure provisoire qui devra faire l'objet d'un examen en 2019 pour évaluer sa viabilité dans l'optique d'un éventuel stationnement souterrain.

Le stationnement souterrain représente-t-il une option?
Ce n’est pas une option en ce moment. Les études réalisées en 2008 et 2011 sur ce sujet avaient révélé que ce projet n'était pas rentable. À la suite d'une réunion en été 2012 avec la Commission de la capitale nationale (CCN), le Musée a émis une Demande d'expression d'intérêt visant des promoteurs indépendant pour le stationnement souterrain. Le Musée a rencontré les deux proposants individuellement, et ils ont exprimé leur intérêt à travailler avec le Musée pour construire, financer, entretenir et exploiter un parc de stationnement souterrain avec un tiers pour l'Édifice commémoratif Victoria. Les deux soumissionnaires ont cependant confirmé que le modèle économique présenté était problématique, et qu'il était un obstacle majeur à la réalisation du projet. Donc pour cette raison, le Musée n'a pas retenu cette option.

Que fait le Musée du côté ouest?
Le plan directeur à long terme du Musée prévoit toujours un parc du côté ouest.
Cependant, le Musée doit répondre aux besoins des visiteurs en tant que musée national et destination touristique nationale.

Depuis que le Musée a rouvert ses portes, après les rénovations, en mai 2010, la fréquentation a considérablement augmenté grâce au pouvoir d'attraction des nouvelles galeries, des salles rénovées et des activités communautaires.

Maintenant que le stationnement souterrain n'est pas réalisable à court ou moyen terme, on doit envisager des options de stationnement sur le site même. Le Musée a dû prendre la décision difficile d'utiliser le stationnement temporaire sur le côté ouest et de créer une structure plus permanente pour accueillir environ 96 places.

Y aura-t-il encore un parc du côté ouest?
Oui. Ce parc importe autant aux utilisateurs du Musée qu’à la collectivité. Le plan dans l'immédiat est de créer les Jardins des paysages du Canada sur le flanc ouest. Le plan directeur à long terme du musée comprend toujours la reconception du flanc ouest pour y intégrer un parc.

Suivons-nous une politique de bon voisinage?
Oui. Contrairement à certaines déclarations publiques, le Musée a à coeur de suivre la politique de bon voisinage du gouvernement fédéral en obtenant les autorisations municipales qui s'imposent. Au cours des six années de rénovations (2004-2010), le Musée a consulté la ville d'Ottawa et demandé les autorisations requises. Le Musée poursuivra cette politique lorsque cela s'appliquera.

Les modifications au site nécessiteront-elles des autorisations?
Oui. Nous suivons les procédures d’approbation avec la Commission de la capitale nationale. Le Musée sollicitera également les autorisations nécessaires de la ville d'Ottawa, concernant par exemple l'accès des véhicules et la gestion du site.

Comment est utilisé de stationnement au Musée?
Le stationnement du Musée est ouvert au grand public 24 heures par jour grâce à un système de paiement automatisé. La majorité des utilisateurs du jour sont des visiteurs du Musée. Les employés de l'Édifice commémoratif Victoria qui utilisent le stationnement du centre-ville paient un tarif mensuel.

Nous manquons de place pendant les périodes de pointe, principalement durant la saison touristique estivale de mai à la fête du Travail, ou durant les vacances, telles que la semaine de relâche et la fête de Noël. Lorsque c'est le cas, les visiteurs sont invités à stationner au bord des rues ou dans les stationnements publics avoisinants.

Y a-t-il des alternatives au stationnement sur place?
Tout au long des rénovations, le Musée a étudié d'autres options afin de maximiser l'utilisation de l'espace de stationnement limité. Il a notamment discuté avec d'autres organisations du quartier, comme le YMCA et les entreprises locales. Aucune de ces options n'était viable à long terme.

Pendant les périodes de pointe, les visiteurs ou les autres utilisateurs ont été invités à stationner au bord des rues ou dans les stationnements publics avoisinants. Depuis 2010, deux des stationnements de la rue McLeod ont cédé la place à des condominiums et à des immeubles de bureaux.

Que faites-vous pour encourager le transport alternatif?
Le Musée a des supports à vélo sur place, et son site Web promeut l'accès par le bus sur la rue Elgin et la rue Bank. Il n'y a pas d'arrêt d'autobus devant le Musée. Le Musée s’est toutefois entendu avec une entreprise de visite touristique par bus d’Ottawa pour figurer parmi ses arrêts. Pendant deux ans, le musée faisait partie du réseau de location de vélos Bixi. Ce réseau n'existe plus, mais le musée est favorable à l'établissement de partenariats semblables avec d'autres initiatives de vélos en libre-service.

Le Musée continue également de participer à des discussions de planification à long terme et à des consultations avec la Ville d'Ottawa, la Commission de la capitale nationale et les groupes communautaires à propos des transports urbains et des infrastructures.

De quelle façon diffuserez-vous l’état d’avancement du projet?
Des mises à jour sont fournies au moyen de communiqués au voisinage et à l'adresse nature.ca/ouest.

Plugiciels

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